autres : [s|i|s|i] - Esthétique d'abord - nihilist psychedelic trash in black shirt

11.05.2008

COMMUNIQUE OFFICIEL DU C9M en date du 10 mai 2008

Bravo à monsieur Delanoë et aux pouvoirs publics qui ont préféré le chaos à une marche ordonnée, silencieuse et recueillie.

Cette décision inique a fait naitre de légitimes frustrations chez les camarades venus parfois de fort loin pour honorer la mémoire de Sébastien.

La conséquence de tout cela est qu’hier soir, Paris s’est embrasée en plusieurs endroits avec de très nombreux et violents incidents, des dizaines d’interpellations et de gardes à vue et quelques camarades blessés.

Aux Gobelins, autour de Montparnasse, dans plusieurs points du 15ème (Motte-Piquet, Sèvres-Lecourbe, Ségur, Dupleix, Charles Michels, Ecole Militaire, Javel, Rue de Lourmel, Cambronne), à Saint-Germain, à Denfert-Rochereau des incidents ont éclaté entre les militants et les forces de « l’ordre » venues avec des directives claires d’arrestation. Plusieurs groupes de supplétifs gauchistes ont également été aperçus et approchés, parfois avec contact (autour de Vaugirard et de la rue de Rennes), mais l’énorme dispositif policier a empêché la plupart des confrontations.

A Port-Royal, d’âpres négociations des membres du C9M avec la police ont permis d’éviter que les quelques 150 camarades présents soient tout simplement embarqués. Reconduits par les forces de l’ordre, découpés en paquets de 20 par rame de métro, encadrés par les mobiles les manifestants ont pu rejoindre le 15e arrondissement avec plus ou moins de bonheur car, au même moment, une rafle géante couvrait 3 stations de métro du 15ème : La Motte-Piquet, Dupleix, Bir-Hakeim. Pas moins de 20 fourgons de CRS et de gendarmerie mobile, des dizaines de policiers en civils ont occupé le périmètre jusque 3 heures du matin. La plupart des camarades n’ont dû leur salut qu’à un sprint dans les rues du 15ème. Plus tard, une opération de la même envergure tentait de prendre en tenaille les camarades regroupés dans le quartier de Javel. D’autres interpellations avaient lieu.

Une centaine de militants ont tenté vers minuit de rejoindre la rue d’Assas pour honorer Sébastien par un dépôt de gerbe. Les éclaireurs ont été accueillis par un dispositif policier hermétique constitué de 4 cars de CRS stationnés sur toute la longueur de la rue des Chartreux et plusieurs autres répartis dans la rue d’Assas et le long des jardins du Luxembourg. Impossible de passer ! Là aussi quelques tentatives de militants se soldent par des interpellations.

Que retenir de cette soirée ?

- Que le Pouvoir a voulu ce chaos et se trouve donc seul responsable des graves désordres intervenus la nuit dernière. Nous ne pouvons que regretter plus encore que l’on ne nous ait pas laissé le droit de défiler dans le calme et le recueillement.

- Que d’indéniables difficultés de circulation des directives par les organisateurs du C9M ont empêché le regroupement en bon ordre des participants dans le 15ème. Nous le regrettons et nous en assumons la pleine responsabilité.

- Que hélas, un manque de discipline des différents groupes a empêché une initiative concertée et organisée. Certains ont préféré trouver un contact rapide avec les gauches plutôt que d’attendre le signal d’un rassemblement alternatif.

- Que le dispositif policier démesuré (à la charge du contribuable, bien sûr !) doit nous rappeler si besoin est que nous basculons de plus en plus rapidement dans un Etat sécuritaire totalitaire.

Enfin, nous tenons à remercier l’ensemble des camarades venus de tout la France et de l’étranger. Nous prenons acte du changement d’attitude de la préfecture envers notre hommage et prenons d’ores et déjà des dispositions pour l’an prochain.

Nous rappelons aux petits collabos sarkozystes de la CNT, du SCALP, de Raz l’Front et de No Pasaran ainsi qu’au maire de Paris qu’il n’existe pour nous ni pardon, ni oubli.

Et comme nous restons fidèles a notre mot d’ordre « Nous passerons toujours » sachez qu’un hommage solennel a pu être rendu à Sébastien le 9 Mai rue des Chartreux. Une petite vidéo sera postée dans le week-end.

Sébastien Présent !

05.05.2008

"Et si omnes, ego nun" ;-)

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14.04.2008

La Caccia

AFP - il y a 14 minutes

ROME (AFP) - Des leaders des Albanais du Kosovo, dont l'actuel Premier ministre Hashim Thaçi, ont trempé dans un trafic d'organes prélevés sur des prisonniers serbes, accuse dans un livre témoignage Carla Del Ponte, ancien procureur du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY).

Environ 300 prisonniers, dont des femmes, des Serbes et d'autres ressortissants slaves, ont été transportés au courant de l'été 1999 depuis le Kosovo jusqu'en Albanie où ils étaient enfermés dans une sorte de prison et où des chirurgiens prélevaient leurs organes, écrit la juriste devenue ambassadeur de Suisse en Argentine après avoir dirigé pendant huit ans le parquet du TPIY,

"Ces organes étaient ensuite envoyés depuis l'aéroport de Tirana vers des cliniques à l'étranger pour être implantés sur des patients qui payaient", affirme Mme Del Ponte dans ce livre "La chasse, moi et les criminels de guerre" ("La Caccia"), sorti ce mois-ci en italien en Italie et écrit en collaboration avec Chuck Sudetic, un reporter du New York Times.

"Les victimes privées d'un rein étaient de nouveau enfermées dans une baraque jusqu'au moment où elles étaient tuées pour d'autres organes", précise-t-elle.

"Les dirigeants d'un niveau intermédiaire et élevé de l'UCK étaient au courant et étaient impliqués de manière active dans la contrebande des organes", dénonce Mme Del Ponte.

Pendant l'été 1999, les deux principaux dirigeants de l'UCK, l'Armée de libération du Kosovo qui luttait contre le régime du président serbe Slobodan Milosevic, étaient Agim Ceku, Premier ministre du Kosovo de mars 2006 jusqu'en janvier 2008, et Hashim Thaçi, actuel Premier ministre.

Mme Del Ponte n'identifie pas avec précisions ses sources, évoquant la Mission de l'ONU au Kosovo (Minuk) et des "journalistes fiables".

En 2003, des enquêteurs du TPIY se sont rendus sur les lieux où se seraient déroulés ces crimes et ont trouvé "des traces de sang (...), une seringue, des flacons vides de médicaments dont un utilisé lors d'interventions chirurgicales", ajoute Mme Del Ponte.

"Comme preuves, c'est malheureusement insuffisant", conclut la juriste, qui ne cesse de déplorer tout au long de ce chapitre de son livre consacré au Kosovo "les violences contre les témoins" disposés à parler des crimes commis par les membres de l'UCK.

La publication du livre a été jugée inopportune par le gouvernement helvétique qui a interdit à Mme Del Ponte de participer cette semaine à Milan (nord Italie) à une opération de promotion de l'ouvrage en estimant que celle-ci était incompatible avec son statut d'ambassadrice en Argentine, selon l'agence de presse suisse ATS.

Le ministère des Affaires étrangères a adressé un courrier à Mme Del Ponte lui demandant d'entreprendre un "retour rapide à Buenos Aires", selon l'ATS.

"Il y a dans l'ouvrage des déclarations qui ne peuvent être faites en tant que représentante du gouvernement suisse", a précisé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Jean-Philippe Jeannerat.

Le mandat de Mme Del Ponte au TPIY s'est achevé à la fin de l'année dernière et elle est en poste à Buenos Aires depuis début janvier.

08.04.2008

L’incitation à la violence contre le NPD porte en elle des « fruits assassins »

Dans la nuit du 4 au 5 avril, deux jeunes activistes (l’un membre du NPD, l’autre sympathisant), sur le chemin du retour de l’assemblée annuelle du parti à Aachen, ont été attaqués par un gang de criminels étrangers à Stolberg. Le sympathisant de 19 ans a été transporté dans un état critique à l’hôpital avant d’y décéder quelques heures plus tard. Voilà comment Claus Cremer, dirigeant de la section du NPD de Westphalie du nord a réagi à cet épisode choquant.

« Je suis dévasté de ce qui s’est passé hier soir à Stolberg. Les attaques permanentes contre le NPD de la part de ces menteurs de partis institutionnel et des diverses alliances régionales, qui se déclarent opposés à la violence, portent en elles des fruits assassins. Je suis certain qu’une bonne partie de ces gens voient d’un bon œil la violence contre le NPD. La mort de ce jeune homme est une conséquence d’une politique migratoire aberrante et de la diabolisation des nationalistes. Le groupe du NPD au conseil municipal de Stolberg va continuer de dénoncer la montée de la criminalité étrangère, en particulier au niveau du parlement, mais aussi à travailler avec la population locale. Aujourd’hui nous pensons avant tout à la famille de la victime. »

Hier après-midi, le NPD a organisé une manifestation d’hommage au défunt dans le centre-ville de Stolberg rappelant leur opposition à l’immigration et à la criminalisation de la société. Le NPD invite tout témoin oculaire ou détenteur d’indices qui n’auraient pas été communiqués à la police par peur des représailles, à les contacter aux numéros suivants : NPD Nord-ouest (02327- 230619) ou NPD Aachen (0174 -3920685).

23.03.2008

Le dernier poilu

Lazare Ponticelli, dernier de nos poilus, nous a quitté. Combattant de la Grande Guerre il n'en fut pas moins un témoin de ce drame mondial. Il est dur de se dire que le dernier témoin de ce que l'on nous a enseigné dans les livres d'histoire n'est plus. J'ai ressenti une sorte de vertige en apprenant son décès. Jamais nous ne ressentons autant la fuite du temps que lorsque que le dernier témoin d'une époque disparait. Lazare Ponticelli était un lien entre un passé daté dans nos esprits et le présent. Désormais il y a bel et bien une rupture. Nous sommes aujourd'hui isolés dans notre présent et 14-18 est dans un passé révolu qui n'existe que par l'écrit, la photo ou le film, mais plus par le vivant. Ce passé devient un passé mort, concept que j'oppose au passé vivant porté par un contemporain.
Seul le cadre national est à même de porter en lui ce passé mort. La nation porte en elle ce passé pour le rendre présent dans le coeur de ses fils et c'est au coeur de la nation que s'exerce le devoir de mémoire.
Désormais nos 11 novembre seront orphelins de nos aïeux, nous avons le devoir de les rendre vivants !

Catalàn en Londres, mars 2008

14.03.2008

Procès verbal de l'exécution de Robert Brasillach (6 février 1945)

A 8 heures 30, devant les grilles du Palais de Justice, se forme le cortège des six voitures noires qui doivent conduire à Fresnes les personnes requises par la loi et l’usage pour l’exécution. Tout le long du parcours un important service d’ordre constitué par des gardiens de la paix armés de mitraillettes. Aux abords de Fresnes, le service d’ordre est beaucoup plus dense. Dans l’allée de la prison des gardes mobiles font la haie. Nous attendons quelques instants avec les différentes personnalités devant la grille d’accès au grand couloir qui mène à la détention.
A 9 heures juste, nous nous rendons, suivis d’un peloton de gardes mobiles, à la division des condamnés à mort. Le commissaire du gouvernement François ouvre la porte de la cellule de Robert Brasillach et lui annonce d’une voix sèche que son recours en grâce a été rejeté.
Je pénètre à ce moment dans sa cellule avec Maître Mireille Noël et l’aumônier. Robert Brasillach nous embrasse tous les trois. Puis il demande à rester seul avec l’aumônier. Deux gardiens viennent lui retirer ses chaînes. Après sa confession et quelques minutes d’entretien avec le prêtre il me fait appeler ainsi que Mademoiselle Noël. Il me donne alors ses dernières lettres qu’il a préparées pour sa mère, pour sa famille, pour ses amis, pour Mademoiselle Noël et pour moi-même.

Il me donne également les manuscrits des poèmes écrits en prison et une feuille contenant quelques lignes avec ce titre : « La mort en face ». De temps en temps il me regarde avec un bon sourire d’enfant. Il avait compris, dès hier, que ce serait pour ce matin.
"Vous savez, me dit-il, j’ai parfaitement dormi !" Comme il doit revêtir son costume civil à la place du costume du condamné à mort qu’il porte, Mademoiselle Noël se retire et je demeure seul avec lui.
"Oui, restez près de moi", me dit-il.Il me montre la photographie de sa mère et celle de ses deux neveux.Il les met dans son portefeuille et m’exprime le désir de mourir avec ces photographies sur son cœur. A ce moment, il a une légère défaillance, il pousse un soupir, et des larmes coulent de ses yeux. Il se tourne vers moi et dit, comme s’il voulait s’excuser : "C’est un peu naturel. Tout à l’heure je ne manquerai pas de courage. Rassurez-vous".

Il s’habille alors tranquillement, avec beaucoup de soin, refait la raie de ses cheveux devant sa petite glace, puis, songeant à tout, retire d’une miche de pain un petit canif et une paire de ciseaux qu’il y avait dissimulées et qu’il me remet. Il m’explique : "pour que personne n’ait d’ennuis".

Il range ses affaires personnelles dans un grand sac. A ce moment, il a soif. Il boit un peu d’eau dans sa gamelle. Puis il achève sa toilette. Il a le pardessus bleu qu’il portait au procès. Autour de son cou il a passé un foulard de laine rouge.Il demande à s’entretenir avec Monsieur le Commissaire du Gouvernement Reboul.Celui-ci s’avance. Il est raidi par l’émotion, le visage tourmenté, d’une grande pâleur.

D’une voix sourde, Brasillach lui fait alors la déclaration suivante :"Je ne vous en veux pas, Monsieur Reboul, je sais que vous croyez avoir agi selon votre devoir ; mais je tiens à vous dire que je n’ai songé, moi, qu’à servir ma patrie. Je sais que vous êtes chrétien comme moi. C’est Dieu seul qui nous jugera. Puis-je vous demander un service ?"

Monsieur Reboul s’incline. Robert Brasillach continue :"Ma famille a été très éprouvée, mon beau-frère est en prison, sans raison, depuis six mois. Ma sœur a besoin de lui. Je vous demande de faire tout ce que vous pourrez pour qu’il soit libéré. Il a été aussi le compagnon de toute ma jeunesse".

Le commissaire du Gouvernement lui répond : "Je vous le promets".Robert Brasillach lui dit pour terminer : "Consentirez-vous, Monsieur Reboul, à me serrer la main ?"Le commissaire du Gouvernement la lui serre longuement.

Robert Brasillach m’embrasse une fois encore. Il embrasse également Maître Mireille Noël qui vient de rentrer et lui dit : "Ayez du courage et restez près de ma pauvre sœur". Il est prêt. Il ouvre lui-même la porte de sa cellule. Il s’avance au devant des personnalités qui attendent et leur dit : "Messieurs, je suis à vos ordres".

Deux gardes mobiles se dirigent vers lui et lui passent les menottes. Nous gagnons le grand couloir de la sortie. En passant devant une cellule, d’une voix claire, Robert Brasillach crie : "Au revoir Béraud !" et, quelques mètres plus loin : "Au revoir Lucien Combelle !".
Sa voix résonne sous la voûte, au-dessus du bruit des pas.
Lorsque nous arrivons à la petite cour où attend la voiture cellulaire, il se retourne vers Mademoiselle Noël et lui baise la main en lui disant : "Je vous confie Suzanne et ses deux petits". Il rajoute : "C’est aujourd’hui le 6 février, vous penserez à moi et vous penserez aussi aux autres qui sont morts, le même jour, il y a onze ans". Je monte avec lui dans la voiture qui va nous conduire au fort de Montrouge. Il s’est assis, impassible, en me prenant la main. A partir de ce moment, il ne parlera plus.

Le poteau est dressé au pied d’une butte de gazon. Le peloton, qui comprend 12 hommes et un sous-officier, nous tourne le dos. Robert Brasillach m’embrasse en me tapotant sur l’épaule en signe d’encouragement. Un sourire pur illumine son visage et son regard n’est pas malheureux. Puis, très calme, très à l’aise, sans le moindre tressaillement, il se dirige vers le poteau. Je me suis un peu détaché du groupe officiel. Il s’est retourné, adossé au poteau. Il me regarde. Il a l’air de dire : "Voilà... c’est fini".

Un soldat sort du peloton pour lui lier les mains. Mais le soldat s’affole et n’y parvient pas. Le maréchal des logis, sur ordre du lieutenant essaye à son tour. Les secondes passent... On entend la voix du lieutenant qui coupe le silence : "Maréchal des logis !... Maréchal des logis !...".

Robert Brasillach tourne lentement la tête de gauche à droite. Ses lèvres dessinent un sourire presque ironique. Les deux soldats rejoignent enfin le peloton. Robert Brasillach est lié à son poteau, très droit, la tête levée et fière. Au-dessus du cache-col rouge elle apparaît toute pâle. Le greffier lit l’arrêt par lequel le pourvoi est rejeté. Puis, d’une voix forte, Robert Brasillach crie au peloton : "Courage !" et, les yeux levés : "Vive la France !".

Le feu de salve retentit. Le haut du corps se sépare du poteau, semble se dresser vers le ciel ; la bouche se crispe. Le maréchal des logis se précipite et lui donne le coup de grâce. Le corps glisse doucement jusqu’à terre. Il est 9 heures 38.
Le docteur Paul s’avance pour constater le décès. L’aumônier et moi-même le suivons et nous inclinons. Le corps est apparemment intact. Je recueille, pour ceux qui l’aiment, la grosse goutte de sang qui roule sur son front.

Fait à Paris le 6 février 1945,

Jacques Isorni
Avocat à la Cour d'Appel

31.01.2008

Le grand métinge du métropolitain

Pour la première fois en France, une campagne publicitaire fait la promotion de l'avortement. Le parti-pris idéologique du Planning Familial appelle un droit de réponse et un véritable débat. Si on affiche l’avortement, on doit afficher sa réalité et qu’il peut faire mal. L’Alliance pour les Droits de la Vie rend publique la contre-campagne qui se développe dans le métro parisien.

16.11.2007

Pierre Pujo

Les obsèques de Pierre Pujo se sont déroulées ce vendredi 16 novembre à l'Eglise de la Madeleine à Paris à l'occasion d'une émouvante cérémonie, rassemblant près de 300 personnes.

Une haie d'honneur à la sortie de l'église de la Madeleine faite par plusieurs générations de militants a rendu un dernier adieu à ce grand homme.

15.10.2007

La France courtoise nous manque

Serge de Beketch

podcast